Festival de la cité de Lausanne - du 28 juin au 3 juillet 2011 - 40ème édition

DeVotchKa

Dans un style qui s’apparente à celui de Beirut et Calexico, DeVotchKa propose un folklore mondial mêlé d’influences mariachis, balkaniques ou américaines.

Olivier Wavre

DeVotchKa

Folk, rock, indie (Etats-Unis)

Avec DeVotchKa, alors que le nom promet une aventure musicale russe ou est-européenne, le point de départ se situe entre l’étendue désertique de l’Arizona et l’Etat du Colorado. C’est d’ailleurs en plein désert que le groupe a enregistré son dernier album intitulé 100 Lovers. Et c’est en compagnie du producteur Craig Schumacher, également complice du groupe Calexico, qu’il a choisi de lui donner vie.

Si, à l’instar de Calexico, les sonorités mariachis imprègnent très clairement la musique de DeVotchKa, le groupe puise des sons de toutes parts, se forgeant depuis sa création en 1997 un style bel et bien unique. Une sorte de folklore mondial inspiré aussi bien de musiques balkaniques, de polka allemande que de musique folk américaine. Résolument connecté au monde et ouvert à toutes sortes de sonorités, DeVotchKa distille une pop érudite et exploratrice. 

Un genre romantique et exotique, soutenu par des cordes mélancoliques et typées, très proche des univers de Yann Tiersen et Beirut.

Révélé en 2006 grâce au succès mondial du film Little Miss Sunshine (correspondante outre-Atlantique d’Amélie Poulain) dont il a cosigné la bande originale, DeVotchKa joue désormais dans la cour des grands. En Europe, on l’a même entendu en première partie de Muse, devant 90000 fans de la capitale française en délire.

Avec trompette, guitare, violon, accordéon, contrebasse, soubasophone (à ne pas confondre avec l’hélicon) et percussions, DeVotchKa vous promet un voyage sans frontières stylistiques, au départ d’une Amérique chaude, profonde et ouverte sur le monde.

Horaires

  • Vendredi, 1 juillet

    Place du Château

    22:00

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