Festival de la cité de Lausanne - du 28 juin au 3 juillet 2011 - 40ème édition

Karim Slama cherche encore un titre pour son spectacle

Karim Slama en dérapages comiques

Olivier Wavre

Karim Slama

Humour visuel (Suisse)

Avoir la banane, Karim Slama sait ce que cela veut dire. Plus contagieux qu’une grippe saisonnière, son sourire élastique fait des ravages partout où il passe. Et attention les grincheux, il n’hésite pas à s’en servir surtout lorsqu’il joue dans sa ville!

L’humoriste vient de terminer un tour du monde en 80 jours à Boulimie, mais cherche encore un titre à son spectacle, son troisième one man show. Le jovial trentenaire emmène les spectateurs dans un univers où se mêlent aléas de la vie quotidienne familiale et observation empathique d’une société dans laquelle il aime s’ébattre tout en lui reconnaissant certains défauts propices à la satire.

Stand-up, sketchs et confidences alimentent un spectacle qui lui ressemble: drôle, poétique et explosif. Soutenu par une bande sonore digne des plus gros blockbusters hollywoodiens, son one man show décoiffe. «La manipulation du son est devenue ma signature, un symbole de mon identité humoristique », souligne-t-il en révélant que, pour son tout premier spectacle, vu au Festival de la Cité, les effets sonores lui avaient demandé des heures de travail intensif.

En dérapages contrôlés vers l’absurde et la fantaisie, Karim Slama reste toujours en lien avec son public. Lorsqu’il évoque ses racines avec Mouloud, un personnage qui pourrait être un cousin de son père tunisien, Karim Slama rend hommage à cette partie de lui qui s’inscrit dans un humour extravagant et chaleureux alors que ses yeux bleus proclament ses origines maternelles lucernoises en le rapprochant de la simplicité facétieuse d’un Emil. Il s’inspire aussi d’un fou de tuning ou raconte les ados, une génération qu’il comprend et qui le touche avant de promettre un final en feu d’artifice.

Horaires

  • Jeudi, 30 juin

    Place du Château

    20:45

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